POÉSIES SONORES

Le samedi 16 janvier, à 20h30 au 188

Adresse : 188, rue du Faubourg de Roubaix, Lille Fives

Attention : la jauge étant limitée à une quarantaine de places, nous vous demandons de bien vouloir réserver par sms au 06.84.04.42.04 ou par mail à l’adresse suivante : chriscarassou@hotmail.com

P.A.F : 5€

Pour plus d’informations : http://www.le188.fr/événements/poésies-sonores/

La soirée débutera par une lecture des poèmes de Tereza Sylva Klenorova qui seront lus en tchèque par elle-même et qui seront traduits en français simultanément. La jeune poète sera accompagnée par la musique envoûtante de Josef Josef, compositeur tchèque venu de Prague exprès pour l’occasion.

(Durée : 20 minutes environ)

Quelques mots concernant l’auteure :

Tereza Sylva Klenorova décrit des bouts du vécu quotidien, elle écrit sur son enfance. Sur les moments d’éloignement. Elle écrit, entre autre, sur la recherche de l’amour, du sexe et de la vie adulte.

 

Ensuite, ce sera l’auteur Antoine Mouton qui nous plongera dans son univers poétique en partageant un de ses textes “en cours d’écriture” qu’il lira lui-même.

(Durée : 15 minutes environ)

Quelques mots concernant l’auteur :

Antoine Mouton dit de ses textes qu’ils ne sont pas son histoire mais qu’ils l’accompagnent plus profondément que ce que l’on nomme réalité. Ils sont la réalité mais d’abord ils ne la sont pas. Ce sont des ajouts, des appendices, des surimpressions. Il croit aux histoires et il croit aussi aux mots. Il croit aux structures magiques des phrases. Il pense qu’il y’a une respiration propre à l’écriture et il aime respirer ainsi sans savoir exactement comment faire pour maintenir la tête hors de l’eau.

Enfin, nous clôturerons la soirée avec l’adaptation musicale de la dernière nouvelle d’Antoine Mouton intitulée Les Chevals morts…un concert poétique imaginé parMatthieu Buchaniek (violoncelliste) et Christophe Carassou (comédien).

(Durée : 40 minutes environ)

 

Les Chevals morts : c’est une course verbale et poétique contre tout ce qui détourne et sépare de l’amour…c’est également un hymne à la vie, à la joie, à la folie d’être deux ainsi qu’une partition contre toutes les négligences.

Ce long poème, libre de ponctuation, est comme une course éffrénée pour maintenir l’amour à l’écart de tout ce qui peut l’interrompre, venu de l’exterieur ou de soi-même.

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